Cahiers de vacances

Faut-il ou non faire faire à nos chers enfants un cahier de vacances?

On peut profiter des vacances pour apprendre ou réviser autrement.

Envoyer des cartes postales, acheter le pain et vérifier la monnaie, tenir un petit journal de bord permettent de travailler aussi efficacement que de se plonger dans un cahier de vacances.

Il y a aussi les petits jeux comme le Petit Bac qui peuvent réunir et amuser les grands comme les petits, et qui font travailler l’orthographe, ou parfois l’imagination.

J’apprécie les nouveaux cahiers de vacances sous forme de petits jeux de mots, des grilles de mots croisés ou fléchés, de mots mystères; des rébus, des rimes ou des messages codés, et des petits jeux d’observation.

Cette année j’ai trouvé la collection Jules & Léonie : à partir d’un voyage dans l’histoire, on a des petits exercices de compréhension et de réflexion, des jeux et des quizz. Il y a aussi de la place pour écrire. Ce n’est plus présenté sous forme de leçons à travailler, mais on s’entraine tout autant !

Bonnes Vacances à Tous !

Petits jeux pour apprendre

Pendant cette période de confinement occuper les enfants tout en continuant à leur apprendre des choses n’est pas toujours une chose aisée.

Il ne faut pas hésiter à utiliser ces petits jeux familiaux qui regroupent toute la famille; tout le monde y trouve du plaisir : les grands comme les petits. Ils font travailler la mémoire, l’observation, la créativité et souvent la rapidité.

Toutes ces notions sont indispensables pour les apprentissages : par exemple l’observation permet ensuite de comprendre ce qui est important dans l’énoncé d’un problème, la mémoire pour apprendre par coeur, les différences pour l’attention, etc

Ces jeux permettent aussi aux enfants de trouver leur place, d’apprendre à perdre, à gagner, à ne pas s’énerver s’ils ne sont pas les meilleurs au début : un bon apprentissage de la vie !

Si vous ne possédez pas ces jeux ou si vous voulez les essayer, vous pouvez télécharger des versions gratuites sur ce site Asmodee. qui les propose le temps du confinement. On y trouve Dobble (jeu d’observation et de réflexes), Cortex (des tas de petites épreuves de réflexion, de mémoire et de rapidité), Unlock permet de faire un escape game chez soi, Concept ( deviner des mots au moyen d’associations d’icônes), ainsi que d’autres jeux que je ne connais pas mais que je vais découvrir!

Activité de confinement

Voici un petit atelier pour cette période de confinement : créer des petites fées à partir d’objets et de matériaux de récupération que l’on peut facilement trouver dans la maison. 

On peut le faire en deux temps : 

Une chasse au trésor pour trouver le matériel : les enfants peuvent le trouver dans la maison. Cela fera aussi marcher l’imagination pour remplacer un truc par un autre ! 

Puis  réalisation des petites fées : un bon exercice pour la motricité fine! 

Ingrédients

  • Pour le tête : il faut des perles ou alors des boules de cotillon, on peut aussi faire des perles en argile en ajoutant une petite pique à l’intérieur pour faire le trou, on peut aussi la faire avec de la pâte à modeler plutôt celle qui durcit, ou alors faire une petite boule en papier d’aluminium, …
  • Pour le corps : du papier, du tissu (pour les plus grands), papier chanson, papier de bonbon, papier origami, ou alors prendre un journal (vérifier que les parents sont d’accords pour donner quelques jolies feuilles), du papier cadeau
  • Pour les jambes : de la ficelle, de la laine, fil de fer souple, élastique, scoubidou, du fil à broder, des rubans (on peut en trouver dans les pulls pour tenir sur les cintres)
  • Pour les cheveux : du Bolduc, de la laine , du raphia (pensez aux bouquets de fleurs qu’on peut recevoir : il y a souvent du raphia pour envelopper le bouquet), du voile, on pourra aussi faire un petit chapeau, une couronne (j’utilise pour la couronne les languettes qui permettent de fermer les sachets de thé, ou les sacs de congélation), fil à broder etc
  • Pour les pieds, les mains : des petites paillettes, des attaches parisiennes, les découper dans du papier… À vous de faire marcher votre imagination pour trouver comment faire les pieds et les mains !
  • Colle, scotch, feutres, ciseaux 

Réalisation

Il faut commencer par réaliser la tête : on fait passer un fil ou ruban en double dans la perle. On garde une petite boucle en haut de la tête qui permettra d’accrocher cette petite fée. Les deux fils qui pendent donneront les jambes. 

Ensuite on fait la robe en prenant un petit bout de papier que l’on travaille en forme de cône. On peut le refermer en ajoutant un peu de scotch. 

On va venir placer le cône sous la tête (les jambes doivent passer dans le cône). On met un point de colle. 

Pour réaliser les bras il suffit de prendre un fil et soit de le coller au niveau de la robe, soit de faire un noeud entre la robe et la tête. Souvent il se colle avec l’attache entre la robe et la tête.

Pour faire les mains et les pieds on peut utiliser des petites paillettes en forme d’étoile, ou alors les découper et les attacher avec un noeud ou de la colle. 

Pour les cheveux : on peut utiliser de la laine, du bolduc, du rafia que l’on va venir coller sur la tête et ensuite on peut les friser… 

Enfin on peut dessiner les yeux, la bouche avec un feutre, ajouter un chapeau… laisser travailler l’imaginaire… puis en faire une autre! 

Vitrail facile !

On a tous chez soi du papier calque : on doit acheter chaque année pour chaque enfant une pochette neuve de papier calque car ils ont perdu la précédente et que le collège exige une pochette pleine qui ne servira jamais! J’ai eu 3 enfants. Ils sont presque tous partis de la maison vivre leur vie, et après rangement, j’ai retrouvé toutes ces pochettes de papier calque ainsi que celles de papier millimétré. Je n’ai pas encore trouvé une utilisation au papier millimétré, mais voici ce que je vous propose avec le papier calque :

  • une feuille est suffisante (coupée en deux ou quatre)
  • des crayons de couleurs ou des feutres
  • un carton un peu plus épais pour faire le cadre
  • un feutre noir
  • un zeste d’imagination

L’idée est de tracer un petit dessin facile sur le papier calque au feutre noir. Puis d’ajouter tout autour du dessin des traits pour délimiter des surfaces.

Ensuite il suffira de colorier les différentes surfaces à la manière des vitraux, avec quelques couleurs différentes.

Le résultat est intéressant car on arrange vite un petit dessin et ensuite le cadre donnera un peu plus de relief. Et on peut placer ce petit cadre devant une source lumineuse !

Le coloriage permet de travailler :

  • la pression sur le stylo
  • la qualité de la préhension
  • apprendre à gérer les débordements
  • l’autonomie !

Vive le coloriage !

On a un peu perdu cette activité, la jugeant futile. Or elle fait du bien aux adultes (on trouve de plus en plus de coloriages dans les magasins) elle permet de libérer l’esprit, de faire autre chose sans faire tourner le cerveau! 

Pour les petits c’est une activité essentielle. Le coloriage va permettre à l’enfant : 

  • de tenir correctement son stylo
  • d’apprendre à gérer la pression sur le crayon
  • de reconnaitre les limites puis faire attention à ne pas dépasser
  • de progresser rapidement 
  • et donc de prendre confiance en lui puisqu’il pourra montrer de jolis dessins!

Sur ce site Hugolescargot il y a des coloriages à imprimer. On en trouve pour tous les âges et tous les goûts. 

Demandez à l’enfant de vérifier sa bonne tenue du crayon chaque fois qu’il change de crayon. Au début, il pourrait avoir du mal, puis rapidement il va faire attention. 

Pour les plus grands, ils peuvent s’entrainer au crayonnage : voici ce que j’ai fait en voulant essayer tous les crayons, vérifier ceux qui fonctionnent !

Voici une petite vidéo pour rappeler comment on tient bien son crayon !

Sur ce site on trouve aussi des coloriages éducatifs .

Et bien sûr, sur le célèbre Tête à modeler, il y a toutes sortes d’activités.

Des cahiers d’activités sur la toile

Afin d’occuper les enfants voici quelques sites sur lesquels vous pourrez télécharger des cahiers d’activités.  

Ce ne sont pas forcément des choses scolaires mais des petits jeux qui  font travailler :

  • la mémoire de travail (celle qui nous permet de retenir très momentanément des petites choses comme un mot, l’orthographe, des chiffres, etc)
  • la perception visuelle (différencier, percevoir les propriétés invariables en dépit des variations de l’image)
  • l’orientation spatiale (position d’un objet par rapport à d’autres)
  • le balayage visuel (qui permet la lecture rapide)

Sur le site tipirate.net vous trouverez des cahiers de jeux et des labyrinthes pour les enfants en primaire. 

Sur le site Un jour un jeu un blog éducatif donne des tas d’activités à télécharger : des petits jeux exactement comme ceux dont je parle dans cet article. Il y a aussi des cocottes, des jeux éducatifs, etc. À visiter absolument!

Photo issue de « Mon super bloc de jeux et d’activités » 1.2.3 Soleil

Les labyrinthes sont de bons jeux pour le graphisme si on les fait avec un feutre : il faut essayer de ne pas toucher les « murs », de bien rester au milieu de la « route » sans toucher les bords et en déplaçant bien son bras! 

Photo issue de « Mon super bloc de jeux et d’activités » 1.2.3 Soleil

Le jeu des différences apprend à l’enfant à trouver le plus rapidement les différences entre deux dessins. Il faut comprendre que l’on ne doit pas chercher au hasard les différences, mais avoir un balayage cohérent : de haut en bas et de gauche à droite (sens de la lecture). On peut utiliser un cache que l’on déplace lentement  (de haut en bas ou de gauche à droite selon la position des dessins : l’un à coté de l’autre, ou l’un sous l’autre) pour forcer les yeux à bien faire le travail. 

Photo issue de « Mon super bloc de jeux et d’activités » 1.2.3 Soleil

Sur le site Lululataupe il y a quelques cahiers de vacances pour les Maternelles et les primaires. 

Enfin sur tidou.fr on trouve des cahiers de graphisme, des dessins sur quadrillage, du découpage et des petites choses sympathiques. 

Photo issue de « Mon super bloc de jeux et d’activités » 1.2.3 Soleil

Des livres pour écrire !

Pour s’améliorer en écriture, aussi bien sur la plan du graphisme que sur la recherche d’idées, de concepts ou de langage, il est bon d’écrire ! Oui mais… sur quoi ? quand on est petit, qu’on se retrouve face à une feuille blanche, ce n’est pas toujours facile de raconter une histoire !

Alors on peut se faire aider de livres qui guident et donnent des tas d’idées ! On ne sait jamais où les chercher dans une librairie. Ils ne sont pas forcément dans les livres. Mais pas non plus dans les carnets. Alors je vous ai fait une sélection de ceux que j’apprécie.

Le journal d’un dégonflé : Vous connaissez peut être cette série de livres de Jeff Kinney ?Et bien, il y a aussi ce hors-série très sympa qui est un livre à écrire soi-même : Il y a des pages imprimées, des tests de personnalité, des BD à terminer ou à créer, des choses à faire ou à ne pas faire, des BD et des feuilles vides … à remplir. Je le conseille à partir du Cm2.

Dans celui-ci : Ateliers d’écriture Milan, on trouve des tas d’exercices d’écriture (comme écrire un mot d’excuse, une potion magique et d’autres sortes de choses insolites). Le livre est joli, donc on a envie de s’appliquer… et d’écrire correctement ! On peut le commencer à partir du Ce2.

Voici deux jolis livrets à spirales des éditions Usborne qui permettent d’aider un écolier à entrer dans l’univers de l’écriture. Dans le premier on va trouver des idées pour s’amuser avec l’écriture, dans le second on va pouvoir construire des histories, choisir son univers, ses personnages. Les livres sont en couleur, les illustrations jolies et variées. On a envie de se lancer ! Idéal pour les écoliers (Ce2/Cm2).

Ces livres à écrire s’adressent à des enfants qui sont un peu plus à l’aise avec l’écriture, du Cm2 au collège. Il y a moins de couleurs, mais les idées sont toujours intéressantes et permettent de guider celui qui ne sait jamais comment commencer ! Ils sont tous différents. Le mieux est de pouvoir les feuilleter pour savoir celui qui nous convient.

L’art du découpage

Le découpage fait partie des apprentissages qui vont activer la motricité fine chez l’enfant. On apprend souvent à découper à la maison puis à l’école maternelle.

Cet exercice à la maison va permettre aussi aux parents de voir quelle est la préférence manuelle de l’enfant.

Tout d’abord on apprend à tenir correctement les ciseaux : il y a deux anneaux sur une paire de ciseaux : généralement un grand anneau et un plus petit. On peut dire à l’enfant que le petit anneau est réservé au conducteur de la paire de ciseaux, et le grand pour les passagers. L’enfant doit donc mettre son pouce (le conducteur) dans le petit anneau, et les autres doigts (index et majeur, peut-être les autres si l’anneau est assez grand) dans le grand anneau. Il faut aussi lui faire remarquer que le mouvement des ciseaux doit s’écarter du corps (ne pas pointer vers soi).

Ensuite il faut leur apprendre à bien ouvrir la mâchoire des ciseaux afin de ne pas couper juste avec l’extrémité des ciseaux. Puis viendra l’étape des essais : essayer de tenir la ligne et le trait de découpe.

On découpe quoi ? on commence par une ligne droite. J’aime bien faire faire la découpe de quatre bandes de papier de même taille, et ensuite on les colle pour donner une petite boule de Noël. C’est facile et les enfants sont motivés pour en faire plusieurs.


Ensuite on peut passer aux formes géométriques.

Ici les photos sont réalisées par une droitière découpant avec des ciseaux de droitiers. Le gaucher doit évidemment utiliser des ciseaux de gaucher :  le croisement des lames est inversé. La lame du dessus se situe à droite pour un droitier et à gauche pour un gaucher. Cette disposition permet d’observer l’endroit où s’effectue la découpe sans se contorsionner. Dans le cas contraire, l’endroit de la découpe est caché par la lame du dessus. Méfiez vous des ciseaux dit « ambidextre » : une paire de ciseaux ne peut pas être ambidextre. Cela signifie seulement que les deux anneaux sont assez grands pour que l’on puisse y placer plusieurs doigts. Mais ils ne sont pas ambidextres pour autant puisqu’on ne peut pas changer la position de la lame coupante.

Puis les cercles, les courbes. Une découpe que j’aime bien aussi est celle de la rose : on trace un colimaçon sur une feuille carrée et on découpe selon la ligne à l’intérieur, puis on pourra rouler notre petit papier et il finira en rose. C’est amusant et le but plaît aux enfants.

Enfin on peut passer à des formes irrégulières.

Pour avoir d’autres renseignements sur le découpage, allez lire cet article très intéressant sur le blog de ma collègue Planète Ecriture

Bon découpage !

Des rollers pour la rentrée

Le roller est une bonne solution entre le stylo plume et le bic.

Il convient généralement à tous, droitier comme gaucher. Il est simple d’utilisation, bave peu et souvent pas du tout. Et on peut en trouver qui utilisent des cartouches d’encre classiques, donc il devient effaçable. Il convient aussi aux professeurs qui demandent aux élèves un stylo plume. Bonne nouvelle non?

 Maintenant, il faut choisir le bon roller!

Le Roller Schneider est mon préféré : pas trop cher (entre 5 et 8 €), solide, des cartouches classiques, une coulée d’encre régulière. En plus, sur ceux ci il y a un grip permettant de bien tenir le stylo.

Rollers schneider Pelikan nous propose une gamme sympa aussi mais les cartouches sont imposées par la marque (ça m’agace car il faut encore acheter des cartouches spécifiques qu’on ne trouve pas partout). Mais la bonne nouvelle c’est qu’ils ont réussi à proposer des cartouches effaçables  : stylo bleu sur la photo, les 3 autres sont des Schneider, le vert et le rayé orange sont à cartouches spécifiques (identiques à celle de Pélikan) et le dernier à cartouches classiques).

Stylo schneider pelikan gaucher

Parmi les premier prix, j’ai trouvé qu’ils ne se valent pas tous. Certains ne marchent pas au bout de 3 utilisations (et difficile à nettoyer), d’autres sont corrects. Le souci, c’est qu’on ne peut pas savoir si on va bien tomber : c’est l’inconvénient du premier prix!

RollersCi dessus vous pouvez voir ma sélection :

Le Maped Poivre blanc : rien à redire, petit stylo fin, bonne écriture.

Le Maped Reload : bon stylo, grip, mais le système pour mettre les cartouches n’est pas très fiable : il est compliqué,  je l’ai déjà cassé, alors pour les élèves…

Le Faber Castell est parfait, un peu cher, on ne le trouve plus partout et le design est plus adapté pour des petits.

Enfin, le Paper Mate : pas cher du tout, mais pas toujours parfait : il est petit, il ne convient qu’aux petites mains ; sur les quatre que je possède, l’un ne marche plus. De plus, la coulée d’encre est inégale, il faut souvent retoucher des lettres.

Bonne Rentrée !

Les agendas scolaires : lequel choisir ?

Je suis graphothérapeute depuis une dizaine d’années, et je demande toujours à voir les agendas de mes élèves. Chaque fois les parents me disent « ah, vous n’allez pas être déçue! » Et effectivement, l’agenda est le cahier le plus mal tenu de l’enfant.

Pourquoi ?

Tout d’abord, il faut savoir que les agendas sont souvent remplis 5 minutes avant la sortie des classes. L’enfant a donc peu de temps pour l’écrire, et il est pressé de sortir.

Ensuite, c’est un cahier très personnel, un peu comme notre brouillon à nous, adultes : on ne fait pas d’effort, car on est le seul à le relire. Ce n’est pas tout à fait le cas de l’agenda de l’enfant puisque les parents vont aller le lire. Mais pour l’enfant, inconsciemment, c’est un cahier très personnel. Il va y ajouter des petits dessins, des dates d’anniversaires, des petits mots des copains, car a priori, les enseignants ne vont pas le relire.

Enfin, l’agenda classique hebdomadaire qui est le plus vendu, est aussi le moins pratique! Nous-mêmes adultes, nous n’en voudrions pas : il est épais, il se plie mal, on ne peut pas poser la main correctement ! Alors comment voulez-vous qu’il puisse plaire à un enfant, plus petit et moins fort pour appuyer et « casser » cette tranche ?

J’ai pu constater que certaines écoles privées fournissaient un agenda plus grand, moins gros et plus pratique. J’ai aussi observé que ces agendas étaient bien mieux tenus. J’ai essayé d’en trouver pour les autres enfants, mais on ne peut pas dire que nos chers papetiers pensent souvent au bien-être de l’enfant !

J’ai cependant trouvé deux agendas pratiques. L’un est un grand format (21 x 29,7), Quo Vadis, une douzaine d’euros:

L’autre est un petit format (12 x 18), Oxford, un peu moins cher (7€) :

Ils seront aussi moins lourd dans le cartable ! Evidement, ils sont peut-être un peu moins glamour que les agendas classiques… mais avec quelques stickers, tout s’arrange !

Pensez-y lorsque vous faites vos achats scolaires : un cahier plus fin permet d’avoir la main qui repose dessus.

Je ne vous garantis pas que les agendas seront parfaitement tenus. Ils resteront pour l’enfant toujours un cahier très personnel. Mais ils arriveront à écrire bien plus facilement!

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, si vous avez trouvé d’autres solutions pratiques …